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Entre voyages, écriture et images, mon humeur vagabonde. Rejoignez-moi sur ces chemins de traverse où les mots et la couleur s’entrecroisent.

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« Le cabinet de curiosités », atelier d’arts plastiques et français en classe de 5° – Partie 1

Cet atelier a été partagé avec la classe de 5°C du collège Chateaudun, à Belfort, en deux séances de 4 heures.

L’année de 5° s’organise autour de plusieurs grands thèmes, dont celui du voyage et de l’aventure. Ce thème invite les élèves à regarder le monde, à imaginer et inventer de nouveaux univers.

Si le voyage est d’abord un déplacement géographique, son intérêt va bien au-delà de cette notion. Il suscite la curiosité, favorise le désir de découverte, l’envie d’aller vers l’inconnu. 

D’une certaine manière, l’histoire des cabinets de curiosités répond aux questions que l’on peut se poser sur la notion de  voyage : Pourquoi partir vers l’ailleurs ? Que révèlent les objets  que nous rapportons de nos voyages ? Comment les conserver pour qu’à chaque fois que nous les regardons, ils aiguisent notre curiosité, notre envie de connaître leur origine et leur histoire ?

J’ai préparé cet atelier conjointement avec Madame Magalie Renard, professeur de français au collège de Chateaudun, à Belfort.

Nous avons travaillé à partir de mes livres : « Le bestiaire des sorcières », « Les animaux fabuleux » et « Le cabinet de curiosités de la sorcière », parus aux éditions Rustica (Fleurus).

L’histoire des cabinets de curiosités a commencé à la Renaissance, au XVI° siècle :

C’est à cette époque, que des princes, des savants et des amateurs pouvant se permettre des acquisitions souvent onéreuses parce que rares ou totalement inconnues, ont commencé à s’intéresser aux objets insolites ou précieux, ramenés des nouveaux mondes par voie maritime. Ces « curieux » installèrent leurs collections d’objets « admirables » mêlant art, nature et science, dans des meubles en bois, composés de vitrines et de tiroirs, ou dans des pièces entières consacrées à leur passion. Ces lieux ouverts peu à peu au public donnèrent naissance aux muséums d’histoire naturelle, musées et jardins botaniques.

Les élèves ont d’abord réalisé des impressions sur papier, à la gouache, à partir de plantes, pour symboliser le règne végétal des premiers cabinets d’histoire naturelle : empreintes de feuillages badigeonnés de peinture, pressage de fleurs et feuilles dans une petite presse (machine à pâtes) pour en extraire les pigments, impression de motifs gravés dans du Tetrapack, création de branchages, racines, bulles, en soufflant dans une paille, marques sur papier créées avec les barbes d’une plume, monotypes de végétaux (images imprimées en un seul exemplaire ne pouvant pas être reproduites à l’identique), transfert d’image par frottage, fabrication de tampons creusés à la gouge dans des gommes.

Exposition d’art à Belfort le 03 mai 2026

Retrouvez-moi, dimanche 03 mai, jour du marché aux puces, dans la maison de quartier Joséphine Baker derrière la mairie de Belfort, de 9h à 18h.

J’expose avec d’autres artistes et artisans d’art.

Vous pourrez découvrir mes nouvelles créations en linogravure, recyclage de vieux textiles. et cartes de Belfort en illustrations numériques.
Une belle ambiance est attendue à deux pas des stands de brocante et d’antiquités. Nous vous attendons nombreux !

Des estampes abstraites imprimées à la main

Alain Philip, graveur, établi à Champagney (Haute-Saône), expose ses estampes dans mon atelier. Impressions sur papier Magnani incisioni et Fabriano, 260 g. Thèmes inspirés par le mouvement (Intuitions), les interactions sociales (Entrelacs), l’univers (Nébuleuse), le son (Sonorités). Gravés à partir des croquis d’Alain, selon les techniques de taille douce, dont burin (Entrelacs et Sonorités), aquatinte (Nébuleuse) et un mixage de burin et d’aquatinte (Intuitions)

Sonorités
Entrelacs
Nébuleuse