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« Le cabinet de curiosités », atelier d’arts plastiques et français en classe de 5° – Partie 2

Cet atelier a été partagé avec la classe de 5°C du collège Chateaudun, à Belfort, en deux séances de 4 heures.

En deuxième partie de cet atelier consacré aux cabinets de curiosités, j’ai proposé aux élèves de concevoir, à leur façon, un cabinet de curiosités, à partir d’un modèle que j’avais réalisé. Ils ont tous fait preuve de créativité et d’imagination en rédigeant un petit texte pour accompagner leur création.

Le sujet était : Choisis un des éléments mis en exposition dans tes petites boîtes ou l’ensemble de ton cabinet de curiosités (coquillage, pierre, fleur, papillon, poisson, oiseau…) et entame un dialogue avec l’objet que tu as choisi. Demande-lui qu’il te confie tous ses secrets : 

qui est-il ? d’ vient-il ? pourquoi est-il si particulier (forme, aspect, couleur…) ?à quoi ressemblait sa vie avant que tu le découvres ? quand et comment est-il arrivé, là où tu l’as trouvé ? Quelles furent ses aventures ? Quelles épreuves a-t-il traversées ? Et si l’envie lui prenait de quitter ton cabinet de curiosités,  irait-il, retournerait-il là d’où il vient ou entamerait-il de nouvelles aventures ?

Les élèves ayant eu peu de temps pour rédiger leur texte, nous leur pardonnerons les quelques fautes d’orthographe qu’ils ont faites. Ils ont promis de les corriger.

Bravo à tous les élèves et merci à madame Magalie Renard, professeur de Français et à Madame Courvoisier, Principale du collège Chateaudun, de m’avoir permis de partager cet atelier avec une classe de 5° de leur établissement.

« Le cabinet de curiosités », atelier d’arts plastiques et français en classe de 5° – Partie 1

Cet atelier a été partagé avec la classe de 5°C du collège Chateaudun, à Belfort, en deux séances de 4 heures.

L’année de 5° s’organise autour de plusieurs grands thèmes, dont celui du voyage et de l’aventure. Ce thème invite les élèves à regarder le monde, à imaginer et inventer de nouveaux univers.

Si le voyage est d’abord un déplacement géographique, son intérêt va bien au-delà de cette notion. Il suscite la curiosité, favorise le désir de découverte, l’envie d’aller vers l’inconnu. 

D’une certaine manière, l’histoire des cabinets de curiosités répond aux questions que l’on peut se poser sur la notion de  voyage : Pourquoi partir vers l’ailleurs ? Que révèlent les objets  que nous rapportons de nos voyages ? Comment les conserver pour qu’à chaque fois que nous les regardons, ils aiguisent notre curiosité, notre envie de connaître leur origine et leur histoire ?

J’ai préparé cet atelier conjointement avec Madame Magalie Renard, professeur de français au collège de Chateaudun, à Belfort.

Nous avons travaillé à partir de mes livres : « Le bestiaire des sorcières », « Les animaux fabuleux » et « Le cabinet de curiosités de la sorcière », parus aux éditions Rustica (Fleurus).

L’histoire des cabinets de curiosités a commencé à la Renaissance, au XVI° siècle :

C’est à cette époque, que des princes, des savants et des amateurs pouvant se permettre des acquisitions souvent onéreuses parce que rares ou totalement inconnues, ont commencé à s’intéresser aux objets insolites ou précieux, ramenés des nouveaux mondes par voie maritime. Ces « curieux » installèrent leurs collections d’objets « admirables » mêlant art, nature et science, dans des meubles en bois, composés de vitrines et de tiroirs, ou dans des pièces entières consacrées à leur passion. Ces lieux ouverts peu à peu au public donnèrent naissance aux muséums d’histoire naturelle, musées et jardins botaniques.

Les élèves ont d’abord réalisé des impressions sur papier, à la gouache, à partir de plantes, pour symboliser le règne végétal des premiers cabinets d’histoire naturelle : empreintes de feuillages badigeonnés de peinture, pressage de fleurs et feuilles dans une petite presse (machine à pâtes) pour en extraire les pigments, impression de motifs gravés dans du Tetrapack, création de branchages, racines, bulles, en soufflant dans une paille, marques sur papier créées avec les barbes d’une plume, monotypes de végétaux (images imprimées en un seul exemplaire ne pouvant pas être reproduites à l’identique), transfert d’image par frottage, fabrication de tampons creusés à la gouge dans des gommes.

Exposition d’art à Belfort le 03 mai 2026

Retrouvez-moi, dimanche 03 mai, jour du marché aux puces, dans la maison de quartier Joséphine Baker derrière la mairie de Belfort, de 9h à 18h.

J’expose avec d’autres artistes et artisans d’art.

Vous pourrez découvrir mes nouvelles créations en linogravure, recyclage de vieux textiles. et cartes de Belfort en illustrations numériques.
Une belle ambiance est attendue à deux pas des stands de brocante et d’antiquités. Nous vous attendons nombreux !