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Entre voyages, écriture et images, mon humeur vagabonde. Rejoignez-moi sur ces chemins de traverse où les mots et la couleur s’entrecroisent.

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La folie du monotype !

Julia, Katya, Veronika, Nataliia, des amies ukrainiennes, venues de Norvège pour quelques jours de vacances ont partagé avec moi la technique du monotype sur plaque souple.
Elle se pratique de la même manière qu’avec une plaque de verre, tout en apportant plus de précision dans les détails.

Cette technique offre de multiples possibilités créatives : dessin au trait, au pinceau, peinture acrylique, peinture à l’eau pour linogravure, gouache, crayons gras, pastels, fonds imprimés au rouleau, marqués d’empreintes d’objets trouvés, dessin et découpes de silhouettes, mélange, juxtaposition ou superposition de couleurs, masquage ou transfert d’images…

Elle se pratique de la même manière qu’avec une plaque de verre comme support, en apportant plus de précision à l’impression.

2006 – 2026

Dans les années 2000, alors que je collaborais avec l’entreprise de peintures Beaux Arts Lefranc & Bourgeois, Julia et son ami Alex distribuaient dans leurs boutiques ukrainiennes les produits de la marque française.

De cette collaboration est née dans l’esprit de Julia et d’Alex, l’idée d’organiser en 2006, une exposition personnelle de mon travail dans la plus belle des galeries d’Odessa, la Galerie Maritime.

J’y présentais alors les dessins préparatoires et les étapes menant à la réalisation de livres de DIY que je concevais pour différents éditeurs ou d’objets finis créés pour le marketing publicitaire d’entreprises du domaine des Beaux Arts.

12 chaînes de télévision et de radio étaient présentes pour le vernissage, ainsi que le consul de France et le directeur d’une grande école ukrainienne de design.

Un moment irréel, inoubliable !

Odessa (Ukraine)- Mai/Juin 2006 – exposition à la Galerie Maritime

Odessa (Ukraine) – Mai 2006 – Peinture devant le public

Chaux (France) – Juin 2026 – Création de monotypes dans mon atelier

Pro’pulse ton avenir… un Hackathon mené avec brio !

Le 5 juin dernier, des élèves de 4ème du collège Chateaudun de Belfort participaient à un « hackathon »* au lycée professionnel Diderot de Bavilliers. (* hackathon : compétition d’innovation où les participants se réunissent pour générer des idées et concevoir un projet en un temps très court).

Initié par CANOPE 90, réseau de création et d’accompagnement pédagogique, l’évènement a rassemblé des élèves de 4ème du collège Chateaudun de Belfort, des élèves de Terminale du lycée Diderot de Bavilliers, Madame Gomez-De-Segura (proviseur adjointe au lycée Diderot), Madame Courvoisier (principale du collège Chateaudun), les conseillers pédagogiques départementaux en éducation artistique et culturelle (Isabelle Audoineau, Gérard Oustric), des professeurs, des parents, et des artistes professionnels : Nicolas Rauzier des Ateliers Polychrome (arts graphiques), Denise Crolle-Terzaghi (artiste visuelle et autrice).

Le défi à relever consistait en une production d’affiches pour valoriser les filières professionnelles du lycée Diderot, sujet que les élèves de collège ont découvert à leur arrivée au lycée.

Plongés immédiatement au coeur du projet par l’analyse d’affiches publicitaires, les élèves, rassemblés en petits groupes et entourés de professeurs, de professionnels et de parents ont tout d’abord eu à « brainstormer » pour trouver un slogan accrocheur valorisant les filières professionnelles du lycée avant de composer leurs textes à imprimer. Ils ont ensuite choisi une gamme de couleurs et ont travaillé la composition de leur affiche. Un travail collaboratif qui a fait émerger en un temps record (7h) des projets très créatifs.

Bravo à tous !

Production d’affiches

Félicitations et récompenses

Reportage France 3 Besançon

« Le cabinet de curiosités », atelier d’arts plastiques et français en classe de 5° – Partie 2

Cet atelier a été partagé avec la classe de 5°C du collège Chateaudun, à Belfort, en deux séances de 4 heures.

En deuxième partie de cet atelier consacré aux cabinets de curiosités, j’ai proposé aux élèves de concevoir, à leur façon, un cabinet de curiosités, à partir d’un modèle que j’avais réalisé. Ils ont tous fait preuve de créativité et d’imagination en rédigeant un petit texte pour accompagner leur création.

Le sujet était : Choisis un des éléments mis en exposition dans tes petites boîtes ou l’ensemble de ton cabinet de curiosités (coquillage, pierre, fleur, papillon, poisson, oiseau…) et entame un dialogue avec l’objet que tu as choisi. Demande-lui qu’il te confie tous ses secrets : 

qui est-il ? d’ vient-il ? pourquoi est-il si particulier (forme, aspect, couleur…) ?à quoi ressemblait sa vie avant que tu le découvres ? quand et comment est-il arrivé, là où tu l’as trouvé ? Quelles furent ses aventures ? Quelles épreuves a-t-il traversées ? Et si l’envie lui prenait de quitter ton cabinet de curiosités,  irait-il, retournerait-il là d’où il vient ou entamerait-il de nouvelles aventures ?

Les élèves ayant eu peu de temps pour rédiger leur texte, nous leur pardonnerons les quelques fautes d’orthographe qu’ils ont faites. Ils ont promis de les corriger.

Bravo à tous les élèves et merci à madame Magalie Renard, professeur de Français et à Madame Courvoisier, Principale du collège Chateaudun, de m’avoir permis de partager cet atelier avec une classe de 5° de leur établissement.

« Le cabinet de curiosités », atelier d’arts plastiques et français en classe de 5° – Partie 1

Cet atelier a été partagé avec la classe de 5°C du collège Chateaudun, à Belfort, en deux séances de 4 heures.

L’année de 5° s’organise autour de plusieurs grands thèmes, dont celui du voyage et de l’aventure. Ce thème invite les élèves à regarder le monde, à imaginer et inventer de nouveaux univers.

Si le voyage est d’abord un déplacement géographique, son intérêt va bien au-delà de cette notion. Il suscite la curiosité, favorise le désir de découverte, l’envie d’aller vers l’inconnu. 

D’une certaine manière, l’histoire des cabinets de curiosités répond aux questions que l’on peut se poser sur la notion de  voyage : Pourquoi partir vers l’ailleurs ? Que révèlent les objets  que nous rapportons de nos voyages ? Comment les conserver pour qu’à chaque fois que nous les regardons, ils aiguisent notre curiosité, notre envie de connaître leur origine et leur histoire ?

J’ai préparé cet atelier conjointement avec Madame Magalie Renard, professeur de français au collège de Chateaudun, à Belfort.

Nous avons travaillé à partir de mes livres : « Le bestiaire des sorcières », « Les animaux fabuleux » et « Le cabinet de curiosités de la sorcière », parus aux éditions Rustica (Fleurus).

L’histoire des cabinets de curiosités a commencé à la Renaissance, au XVI° siècle :

C’est à cette époque, que des princes, des savants et des amateurs pouvant se permettre des acquisitions souvent onéreuses parce que rares ou totalement inconnues, ont commencé à s’intéresser aux objets insolites ou précieux, ramenés des nouveaux mondes par voie maritime. Ces « curieux » installèrent leurs collections d’objets « admirables » mêlant art, nature et science, dans des meubles en bois, composés de vitrines et de tiroirs, ou dans des pièces entières consacrées à leur passion. Ces lieux ouverts peu à peu au public donnèrent naissance aux muséums d’histoire naturelle, musées et jardins botaniques.

Les élèves ont d’abord réalisé des impressions sur papier, à la gouache, à partir de plantes, pour symboliser le règne végétal des premiers cabinets d’histoire naturelle : empreintes de feuillages badigeonnés de peinture, pressage de fleurs et feuilles dans une petite presse (machine à pâtes) pour en extraire les pigments, impression de motifs gravés dans du Tetrapack, création de branchages, racines, bulles, en soufflant dans une paille, marques sur papier créées avec les barbes d’une plume, monotypes de végétaux (images imprimées en un seul exemplaire ne pouvant pas être reproduites à l’identique), transfert d’image par frottage, fabrication de tampons creusés à la gouge dans des gommes.

Exposition d’art à Belfort le 03 mai 2026

Retrouvez-moi, dimanche 03 mai, jour du marché aux puces, dans la maison de quartier Joséphine Baker derrière la mairie de Belfort, de 9h à 18h.

J’expose avec d’autres artistes et artisans d’art.

Vous pourrez découvrir mes nouvelles créations en linogravure, recyclage de vieux textiles. et cartes de Belfort en illustrations numériques.
Une belle ambiance est attendue à deux pas des stands de brocante et d’antiquités. Nous vous attendons nombreux !